Quelles disciplines sont concernées ?Il s’agit des disciplines du sport de masse, la gymnastique aux agrès et la gymnastique & danse, ainsi que des disciplines du sport d’élite correspondantes, la gymnastique artistique et la gymnastique rythmique. Le trampoline représente à la fois la masse et l’élite. Il n’est que partiellement touché. Il n’est pratiqué que par deux sociétés dans le canton et sa base paraît trop fragile actuellement. Nous travaillerons sur d’autres projets pour inciter d’autres sociétés à ouvrir des groupes de trampoline.
Qu’est-ce qui va changer avec ce projet ?Dans les régions qui ont déjà une société pratiquante un sport olympique, la collaboration avec les sociétés « sport de masse » devrait se voir renforcée. Dans les régions sans sport olympique, nous espérons pouvoir convaincre des sociétés à ouvrir des groupes. Finalement, les sports olympiques deviennent plus accessibles, en tout cas logistiquement parlant.
A partir de quand un pôle est-il opérationnel ?Dès l’ouverture du premier groupe le pôle est opérationnel. Cependant, atteindre un stade avancé de professionnalisation (encadrement et infrastructure) est un processus qui prend du temps.
Qu’est-ce qui se passe, si une société ne devient pas pôle ?Elle continuera comme aujourd’hui.
Qu’est-ce qui se passe, si une société collabore avec un pôle ?Elle bénéficiera des compétences du pôle et pourra espérer une meilleure formation de ses gymnastes « de masse ». Elle pourra envoyer des gymnastes talentueux au pôle afin de poursuivre leur carrière de performance et, au bout de cette expérience, récupérer ces gymnastes pour renforcer ses groupes actifs.
Qu’est-ce qui se passe, si une société ne collabore pas avec un pôle ?Elle continuera comme aujourd’hui.
Qui décide du passage des gymnastes au pôle ?Les gymnastes qui commencent dans le pré-scolaire du pôle sont automatiquement membres du pôle dès le départ. Les gymnastes des sociétés de la région ayant la volonté et les capacités de pratiquer le sport d’élite peuvent en faire la demande. Les discussions se font directement entre les entraîneurs des sociétés et du pôle.
Est-ce que les gymnastes devront changer de club pour intégrer un pôle ?Les gymnastes auront une double affiliation club - pôle. Ils paieront une cotisation de base à leur société d’origine, ainsi qu’une cotisation « de groupe » en fonction du nombre d’entraînements hebdomadaires au pôle. La participation aux compétitions se fera sous « FSG XY / Pôle AB ».
Y aura-t-il des frais supplémentaires pour les familles ?Cela dépend de la structure des cotisations de la société d’origine. Si elle a séparé la cotisation de base de la cotisation de groupe, le montant ne devrait pas changer. Cela dépend aussi du niveau de cotisation du pôle. Si les cotisations de groupe sont plus élevées que celles de la société d’origine, les frais augmentent.
Comment seront sélectionnées les pôles ?Les pôles seront sélectionnés sur candidature. Les projets les plus viables techniquement, logistiquement et financièrement seront sélectionnés. Une commission de GymVaud sous la direction du responsable du sport d’élite est en train de finaliser les critères.
Combien d’argent recevront les pôles ?L’argent n’est pas le seul critère pour devenir pôle, mais c’est un facteur important. Le budget pour ce projet n’est pas encore finalisé. Il dépend du budget de GymVaud qui sera validé lors de l’AD au mois de mars 2026. Nous nous attendons à pouvoir proposer cinq places de pôles au départ. Le montant dépend de l’évaluation sur plusieurs critères comme la gestion, la salle, les entraîneurs, la structure des cours et des cotisations et la communication. Le montant maximum est alloué, si le maximum de points dans tous les critères est atteint. La somme finale dépend fortement de cette évolution, mais il s’agit de plusieurs milliers de francs. Les critères, le tableau d’évaluation et la somme allouée seront communiqués dans l’appel à candidatures.
Que se passe-t-il si plusieurs sociétés d’une même région sont intéressées ?L’objectif du projet est de couvrir un maximum de régions avec des pôles. Par conséquent, plusieurs pôles dans la même région serait contre-productif. Si plusieurs sociétés d’une même région sont intéressées, GymVaud les encourage à collaborer et de cogérer un pôle commun.
Comment garantir que certaines régions ou disciplines ne soient pas défavorisées ?Il n’y a aucune garantie que toutes les régions bénéficieront d’un accès à un ou plusieurs pôles. L’établissement dépend entièrement de la volonté des sociétés. GymVaud n’a aucun pouvoir d’établir un pôle ou d’obliger une société à le faire.
Comment éviter que les pôles ne deviennent des « clubs fermés » ?Un critère dans le cahier des charges des pôles est de collaborer avec les sociétés de la région et de permettre à leurs gymnastes d’accéder au pôle. C’est leur moyen de détecter les talents régionaux.
Quels seront les effets des pôles ? A partir de quand ?L’effet escompté des pôles est l’augmentation du nombre de gymnastes dans les sports olympiques ainsi que l’augmentation de la qualité des gymnastes du canton. Ces effets prendront du temps à se manifester. C’est la raison pourquoi le cycle de soutien a été fixé à quatre ans.
Que se passera-t-il après le premier cycle de soutien en 2030 ?Nous voulons donner quatre ans aux pôles, car la mise en place prend du temps. Après le premier cycle, nous ferons une analyse pour décider, si le projet est un succès ou non. Comme nous ne connaissons ni les résultats de cette analyse, ni les finances de GymVaud en 2030, il est actuellement impossible de se prononcer sur l’avenir à plus long terme.
Comment sera mesuré le succès du projet ?Les critères sont : - Augmentation significative du nombre de gymnastes
- Plus de gymnastes qualifiés aux championnats suisses
- Pôles se structurent pour être autofinancés
|